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Les femmes banyamulenge vivant à Bukavu demandent l’arrêt immédiat de tous les actes des violences, de meurtres, des pillages, des destructions méchantes des villages, des champs, tortures et d’arrestations arbitraires dont sont victimes les jeunes banyamulenge en particulier dans les moyens et hauts plateaux d’uvira fizi itombwe/mwenga.

Elles l’ont fait savoir au cours d’un sit-in organisé ce jeudi au bureau de l’assemblée provinciale et au gouvernorat de province du Sud-Kivu.

Dans leur mémorandum ces femmes de la communauté banyamulenge reviennent sur les cas récent de l’arrestation de Rutebuka, son épouse et son bébé, et de plus de soixante personnes arrêtées dans les cachots de Minembwe, uvira, Bukavu et Kinshasa.

Elles demandent aussi l’établissement des responsabilités et de punir les coupables qui collaborent et appuient les groupes armés locaux et étrangers pour déraciner les banyamulenge dans leur milieux d’origine.

Ces femmes demandent qu’une mission d’enquête des experts mixtes soit dépêchée pour établir un état de lieu de la situation qui prévaut à Minembwe et ainsi éclairer l’opinion tant nationale qu’internationale.

Enfin elles demandent la protection des femmes banyamulenge en sit-in à minembwe, réclamant la libération de leurs enfants et leurs droits.

au gouverneur comme représentant du chef de l’état de peser de tout son poids en qualité de père de famille et représentant du chef de l’état pour mettre fin à cette guerre injuste imposée à la communauté banyamulenge.

Et dans un message du Capitaine Kasereka porte-parole des opérations sokola 2 sud Sud-Kivu repond en cette marche et parle de l’utilisation des femmes et enfants, comme boucliers humains par les groupes armés.

Pour lui c’est depuis trois jours, certaines femmes ont pris d’assaut l’Etat-Major de la 12em Brigade de réaction rapide à Minembwe et les enfants écoliers ont été dépêchés à l’aérodrome pour organiser un sit-in.

Kasereka indique que tout cela est organisé par les tireurs des ficelles , dans le conflit de hauts et moyens plateaux d’uvira, FIzi,et Mwenga.

Ils protestent ainsi contre l’arrestation d’un des grands commandant de groupe armé MAKANIKA de l’axe KABINGO,Mr RUTEBUKA BON FILS qui a été arrêté samedi 12 Juin 2021,avec une arme AKA 47,96 munitions, deux appareils de communication Motorola et sa femme madame PENINA CONSOLET de sa part, arrêtée avec deux chargeurs garnis de  60 munitions et tous sont passé aux aveux de leurs forfaits.

Kasereka indique qu’à part leurs appartenances, à un groupe armé, la détention illégale des armes de guerre et munitions, ils appartiennent aussi à un réseau des vendeurs et acheteurs des effets militaires.

« Soucieux d’imposer la paix dans les territoires d’uvira,fizi et Mwenga,le commandement secteur opérationnel sukola2 sud sud-kivu, condamne ce comportement afficher par les tireurs de ficelles qui  utilisent les femmes et les enfants comme bouclier humain.Il demande aux autorités politico administratives et les notables de Minembwe de sensibiliser et conscientiser ces femmes et ces enfants de rentrer à la maison car la faute est individuelle »indique kasereka

Le capitaine kaserka rappelle qu’en date du 26 et 27 mai 2021,les commandants NAKAGE et MONGA MWESO , respectivement commandant secteur Mai Mai BIlozebishambuke et commandant Brigade Mai Mai YAKOTUMBA , avaient été arrêté aussi à Misisi par les FARDC .

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